[vc_row][vc_column][vc_single_image image= »830″ img_size= »full » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row css= ».vc_custom_1520334330571{background-color: #ffffff !important;background-position: center !important;background-repeat: no-repeat !important;background-size: cover !important;} »][vc_column width= »1/4″ el_class= »gauche »][/vc_column][vc_column width= »1/2″ el_class= »infos-eve »][vc_custom_heading text= »Visite commentée » font_container= »tag:h4|text_align:left » use_theme_fonts= »yes »][vc_custom_heading text= »Thorsten Brinkmann, Farce Satrape » use_theme_fonts= »yes »][vc_column_text el_class= »texte-expo »][/vc_column_text][vc_column_text el_class= »date-expo »]Samedi 8 décembre, 17h[/vc_column_text][vc_column_text el_class= »texte-expo »]Première exposition personnelle en France de l’artiste allemand Thorsten Brinkmann (1971), Farce Satrape fait place à quelques unes des figures illustres de chevaliers, padre, donna et autres créatures hybrides imaginées par l’artiste. Dans cette galerie de « portraits d’un serialsammler » (collectionneur en série) réalisés entre les murs de son studio, l’artiste met en scène et incarne des personnages fictifs aux allures de hauts et fiers dignitaires. Le recours à une palette juxtaposant ocre, vert émeraude, vermillon et lapis lazuli, l’usage d’étoffes et le port altier du sujet rappellent à notre imaginaire les portraits renaissants de rois, reines et princesses. On aurait presque la sensation d’être toisé, s’il n’y avait pas, en guise de visage, ce seul abat-jour frangé.
L’œuvre de Thorsten Brinkmann procède en premier lieu d’une collecte assidue d’objets esseulés, usés, dysfonctionnels, mis à la marge par notre société de consommation. S’ensuit un travail d’assemblage, où laissant les objets et leurs histoires venir à lui,
il sculpte son personnage, jusqu’au moment où, tout ayant pris place, il appuie sur le déclencheur à distance. Esquissant un pas de côté, Thorsten Brinkmann interprète avec humour la relation de l’homme moderne à l’objet et à sa consommation et rejoue encore et encore devant le miroir de l’appareil les actes d’un théâtre de l’absurde qui sied bien à notre époque.
Empruntons à notre tour pour citer à son endroit la devise d’un éminent membre du Collège de ‘Pataphysique promu au rang de Satrape, Boris Vian, « je m’applique volontiers à penser aux choses auxquelles je pense que les autres ne penseront pas ».
Entrée libre, sur réservation
au 02 35 89 36 96
ou info@cprn.experimental-net.com[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/4″ el_class= »droite »][/vc_column][/vc_row]